NICE 1792 -1814 de Joseph André

Publié le par les cahiers de l'annexion



ISBN 978-2-84825-233-9
Nombre de pages : 496
Prix en librairie : 25 €


Cet ouvrage capital ignoré depuis 115 ans, raconte pour la première fois ce que fut  la vie journalière des Niçois durant la période révolutionnaire et le premier Empire.

 

Joseph André s’appuyant sur une multitude de documents officiels originaux et des témoignages d’époque, nous restitue une part importante de l’histoire de Nice, très peu connue et volontairement occultée. Cette grande fresque humaine fait surgir du passé des personnages de chair et d’os qui souffrent, espèrent et qui, même oppressés et réduits à une affreuse condition,  luttent néanmoins pour défendre leur liberté.

 

Nous assistons à la prise et au pillage de Nice, à la création d’une Société populaire composée d’étrangers, qui instaura un pouvoir dictatorial. A la formation illégale d’une Société des Colons Marseillais qui fit régner la terreur et organisa le premier « rattachement de Nice à la France » ; nous apprenons ce que fut le vote réel des communes et le sort terrible réservé aux émigrés niçois.  Nous voyons la foule marseillaise envahir Nice et martyriser ses habitants ; les têtes coupées fichées sur des piques, la guillotine installée sur la place Saint Dominique, les parents contraints par la loi à dénoncer  leurs propres  enfants, les réquisitions incessantes et les emprunts forcés, la cathédrale Sainte Réparate transformée en Temple de la Déesse Raison, et la longue cohorte de niçois qui fuient cet enfer pour se battre dans les montagnes contre l’envahisseur. L’action du capitaine Masséna qui pilla et terrorisa la vallée de la Vésubie. Et les colonnes mobiles qui sur ordre de Bonaparte pourchassaient les insoumis et les Barbets, exécutés sur place.

 

Mais nous voyons aussi le courage des Niçois, la fière réponse du maire Pauliani au général Lannes qui le menaçait de faire fusiller le conseil municipal et de canonner la ville ; les combats héroïques des milices du Comté, la résistance des  habitants du haut pays et des Barbets qui forcent l’admiration ; les succès militaires de Thaon de Revel  et de Caïs de Pierlas, et la conduite admirable de la jeunesse niçoise qui jamais ne courba l’échine.   

 

Les Niçois furent libérés en 1814. Après avoir beaucoup souffert et défendu leur pays et leur liberté avec héroïsme, ils préfèrent la dignité à la vengeance. Et cette histoire de terreur et de sang, raconte Joseph André, s’acheva par la parole auguste d’un roi, une parole de paix et de pardon.




Pour vous le procurer :

1bis rue Caïs de Pierlas, porte verte, le vendredi de 16h à 19h   

 

 

 



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